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Insider's Guide to Lisbon

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Insider's Guide to Lisbon

Palacio Fronteira Pedro Guimarães

Palacio Fronteira Pedro Guimarães

This city is often overlooked as a destination, considered an also-ran to Paris, Rome and other European capitals, with their iconic attractions and masses of tourists. But there's something to be said for Lisbon's subtler charms.

Lilac-hued jacaranda blossoms carpeting the stone benches in Largo do Carmo Square, for instance. Or melancholic fado music wafting from cafes in the twisting streets of Alfama. Or the perfume of sea spray along the waterfront in Belém, close to where the Rio Tejo joins the Atlantic Ocean.

Lisbon peaked as a global powerhouse in the 15th and 16th centuries, when Portuguese explorers sailed from its shores, returning with treasures from India and the coast of Africa. A devastating earthquake and tsunami in the 1700s humbled the city. The current economic crisis has put Portugal in the headlines for all the wrong reasons. An upside of centuries out of the spotlight is that Lisbon's gems weren't razed in the name of progress.

There are also advantages to the capital's lack of notoriety on the cultural front. Visitors can enjoy Lisbon's museums—the trendy (the Museu Coleção Berardo and the Museu do Design e da Moda) and the traditional (the fado and tile museums)—without crowds.

Yet the city isn't stuck in the past. Santiago Calatrava designed the futuristic Oriente metro station in Parque das Nacões. The new Beautique Hotels Figueira were created by acclaimed Portuguese designer Nini Andrade e Silva. And British architect Amanda Levete is creating a spaceshiplike EDP Foundation Arts and Technology Centre in Belém.

Back home, regale your friends with your discoveries. Better yet, don't.

Source: Wall Street Journal

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As 40 fotos de Lisboa para ser feliz

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As 40 fotos de Lisboa para ser feliz

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A edição espanhola da prestigiada revista de viagens Condé Nast Traveler acaba de apresentar ao mundo aquelas que considera serem as mais bonitas fotografias de Lisboa.

As imagens "para sermos felizes" foram, todas elas, captadas por turistas e partilhadas na aplicação móvel Instagram.

"Lisboa sabe a mar, a cultura, a bacalhau e a bons vinhos", introduz Almudena Martín, autora do artigo publicado na Condé Nast, que acrescenta que a cidade, berço do Fado, "é fascinante" com os seus "bairros pitorescos, ruas íngremes, miradouros dignos de um filme e eléctricos históricos".

A publicação propôs-se, no entanto, ir mais longe, e descobriu 40 "recantos" de toda a região de Lisboa destinados a convencer os leitores a fazer imediatamente as malas e a rumar a Portugal para umas férias.

O conjunto de fotografias compiladas pela revista e acompanhadas do nome de utilizador dos seus autores é muito diverso, mas não faltam registos de ícones da capital, como a Sé de Lisboa, a Torre de Belém, o Elevador de Santa Justa, o Castelo de São Jorge, o Mosteiro dos Jerónimos, o Cristo Rei ou a Ponte 25 de Abril.

Entre as imagens escolhidas há também espaço para a gastronomia, com uma das fotografias a retratar um prato de bacalhau à Brás e uma outra a dar destaque aos incontornáveis pastéis de nata, símbolo maior dos sabores tradicionais lisboetas.

O típico bairro de Alfama parece ser um dos preferidos dos turistas, aparecendo em várias fotografias publicadas, à semelhança de locais que não podem faltar em qualquer guia, como o Rossio, a Rua Augusta ou o Parque das Nações, com a sua moderna Estação do Oriente.

Destaque ainda para o facto de a Condé Nast não esquecer as imediações de Lisboa, em particular as praias de Cascais ou do Estoril, muito apreciadas pelos viajantes, e os encantos de Sintra, representados na lista pelo Palácio da Pena. 

Veja aqui as 40 fotos >>>

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The Lisbon Charms

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The Lisbon Charms

Lisboa's neighbourhoods of Belem, Alfama, Chiado and Baixa as well as the Paula Rego Museum in Cascais, are the five tourist attractions in the Portuguese capital recently elected by the Associated Press.

Bestowed with "a special charm" that attracts "more and more visitors", Lisboa has been featured in the international agency's free weekly travel guide published in early 2013. In the guide, the Associated Press (AP) reports that the city has a good offer for hikers, a peaceful way of life, low crime and lots of history. The agency also stresses the "famous Portuguese hospitality" and "exceptional seafood in restaurants."

In Belem, the AP highlights Jeronimos Monastery, the gardens and the maps of sea voyages along the riverside promenade. "The Portuguese like to think (of Belem) as the starting point [ground zero] of globalization," the agency says, noting that the Discoveries Monument pays tribute to Portuguese heroes like Vasco da Gama. The guide also mentions the "famous and irresistible Belem pastries," the 25 de Abril Bridge, which says it is very similar to the Golden Gate in San Francisco, USA, and the "giant statue of Christ that stands watch over the city from the south bank of the river."

In Alfama, AP praises the neighbourhood's typical streets "that ascend towards the castle, where archaeologists have found traces of occupation from the 7th century BC."

Downtown Lisboa, or the Baixa as its is locally known, is another of the free destinations that AP recommends a visit, having been rebuilt after the 1755 earthquake, in a "rare geometric pattern." In this area, the guide advises tourists to visit the antique shops and admire the black and white decorated cobblestone pavements.

In Chiado, described as a neighborhood of the 19th century Belle Époque, "when writers and artists gathered in cafés", highlights include the café "A Brasileira", with the statue of the Portuguese poet Fernando Pessoa.

Finally, the AP guide praises Paula Rego, described as one of the most famous modern artists, and recommends a visit to the museum with her name, in Cascais, in the Lisboa Region.

Source: www.vivainportugal.pt

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Ribatejo: à la découverte des provinces

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Ribatejo: à la découverte des provinces

Et voilà sur le point de quitter Leiria. C'est qu'aujourd'hui, je pars plus au sud, en direction d'Evora, à 200 kilomètres de là. J'ai prévu de m'arrêter sur le chemin pour visiter Santarém, située dans le Ribatejo. Occupant une colline le long du Tage, cette ville s'appela d'abord Scalabis du temps des Romains. Puis devint une importante cité-forteresse durant les guerres entre les Maures et les Chrétiens pour être finalement reprise par ces derniers en 1147. Les automobilistes portugais sont toujours aussi fous sur la route, et l'état de la chaussée par endroits n'aide pas aux déplacements.

Par contre, j'étais loin de me douter que ce jour était mal choisi pour visiter l'endroit: Si vous voulez découvrir Santarém, n'y allez surtout pas les lundi et mardi. Je ne peux pas vous expliquer pourquoi mais la majorité des musées et monuments sont fermés. Ca doit être une coutume locale...Je me contenterai donc d'une courte promenade dans les petites rues d'une cité qui a du voir passer du monde depuis son existence: Depuis l'arrivée de Dom Afonso Henriques (dont on voit sa statue dans le jardin Portas do Sol) dans cette ville, le 15 mars 1147, Santarém a toujours été présente dans les principaux moments de l'histoire du Portugal. Des princes y sont nés, des rois y ont vécu et les cours du royaume s'y sont même parfois réunies. Des batailles s'y sont déroulées, monastères, temples et palais parmi les plus beaux du pays s'y sont construits.

Il me suffit de me rendre au jardin Portas do Sol, qui semble être la grande fierté des habitants, pour découvrir la vue splendide sur le Tage. A perte de vue, je découvre les immenses plaines du Leziria, qui ont toujours été liées à l'image du campino (ce personnage typique du Ribatejo associé à l'élevage des taureaux). Ici, on vit surtout de l'agriculture et de l'élevage des chevaux et des taureaux (deux symboles de la région). On trouve aussi le long du fleuve une AOC appelée Ribatejo: Ce vignoble situé dans le centre-ouest du pays produit des vins rouges, rosés, mousseux mais aussi des vins liquoreux. Devant reprendre la route, j'éviterai de boire de l'alcool et me contenterai de déguster un délicieux ragoût d'agneau dans un restaurant de la région.

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Les rues étroites et sinueuses de Santarém peuvent surprendre. La circulation des voitures aussi. Je n'y ai pas rencontré de voies piétonnes et ai du sans cesse me coller le long des murs pour laisser passer «les chars romains ». L'office du tourisme m'avait conseillé un certain nombre de lieux (dont pas mal d'églises) à parcourir lors de mon court séjour.

Je passe ainsi devant l'église de la Miséricorde, construite au milieu du XV ème et de style Renaissance tardif, dont je peux admirer les hautes colonnes toscanes décorées avec des éléments grotesques qui ornent l'intérieur de l'église. L'entrée est libre et il faut se rendre jusqu'à l'autel puis visiter à gauche (le petit musée d'art sacré) et à droite (la sacristie avec ses habits sacerdotaux) pour profiter pleinement des lieux. Sa façade, elle, évoque des influences baroques depuis sa restauration suite au tremblement de terre de 1755.

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Je marche toujours dans cette rue du 1er décembre et parviens au bout de quelques minutes sur une place où se trouve l'église do Marvila, fermée aujourd'hui. La cathédrale de l'azulejo des années 1600 fut érigée au début du XII ème siècle puis réédifiée au XVI ème et offre à l'intérieur des panneaux de carreaux de faïence du XVII ème siècle (d'où son nom de cathédrale de la faïence du XVII ème). Une maison m'attire l'œil à cause de sa façade . A deux minutes, voici la Tour des Cabaças et le Musée archéologique du Temps. Cette tour fortifiée fut, dit-on, transformée en tour de l'horloge durant le XV ème siècle. D'où la présence du musée dédié à l'évocation et à l'interprétation du temps par l'homme.

Je pousse ensuite jusqu'au jardin Porta do Sol, considéré comme le plus beau belvédère de la ville. Ce jardin fut bâti à l'emplacement de l'ancienne citadelle de Santarém de laquelle subsiste encore une partie de la muraille ainsi que la Porte du soleil. La fondation de Santarém remonte à la mythologie gréco-romaine et chrétienne, ses origines mythiques se retrouvant dans les noms d'Hobis et d'Irène. Les premiers vestiges témoignant de l'occupation humaine remontent au VIII ème siècle.

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La population locale aurait collaboré avec l'occupant romain lors de leur arrivée en 138. La cité devint à cette époque l'un des principaux entrepôts commerciaux du Tage moyen et l'un des plus importants centres d'administration de la province lusitanienne. Au cours des quatre siècles d'occupation islamique, la ville eut un rôle militaire stratégique puis culturel et artistique, grâce à la présence de quelques prêtres et troubadours du monde arabe.

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Le roi Afonso VI de Leon concéda à la cité une première charte en 1095. La ville fut reconquise en 1147, ce qui donna lieu à l'attribution d'une deuxième charte en 1179. Les XIV ème et XV ème siècles offriront une ambiance palatine à Santarém. De nombreux troubadours et ménestrels traverseront la cité mais le séisme de 1755 détruira une importante partie du patrimoine de la ville. Les invasions françaises et la Guerre péninsulaire viendront se rajouter aux premiers malheurs. Et le patrimoine sera souvent mis à sac par l'occupant.

Sur les conseils de l'office de tourisme, je me rends à l'église do Santissimo Milagre. Reconstruite au XVI ème siècle, son intérieur est un espace de style Renaissance. La chapelle principale contient le tabernacle avec les reliques de Saint Miracle (XIII ème). La Cathédrale offre une jolie façade. Dommage qu'elle soit elle aussi fermée!

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Alpiarça n'est situé qu'à une dizaine de kilomètres de Santarém. Cette agréable bourgade de la plaine de la Leziria est renommée pour ses élevages de chevaux. A sa lisière sud, se trouve une splendide demeure, la Casa Museu dos Patudos, au milieu des vignes.  Cette maison est l'ancienne résidence de José Relvas, qui fut grand amateur d'art mais aussidiplomate et homme politique. Il occupa d'ailleurs brièvement le poste de Premier ministre.

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La maison aux murs blanchis à la chaux et dominée par une flèche fut construite par Raul Lino entre 1905 et 1909. La loggia à colonnes, desservie par un escalier extérieur, est ornée d'azulejos colorés. Dans les jardins autour du musée, on peut aussi admirer quelques belles œuvres en bronze de Teixeira de Lopes, des panneaux d'azulejos des XVII ème et XVIII ème siècles et une niche en pierre sculptée (XVI ème) du tombeau de Dom Aleixo de Meneses, qui provient du Couvent de Saint Antoine de Chamusca.

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Je suis accompagné pour la visite par Anna, notre merveilleuse guide et Monsieur le directeur du musée (qui est désormais propriété de la ville d'Alpiarça). Le rez-de-chaussée est constitué par deux vestibules et deux salles, une dédiée à Carlos Relvas, puis l'autre, la Salle de l'Art sacré. On y trouve du mobilier des XVII ème et XVIII ème siècles. Les murs du grand vestibule sont garnis d'azulejos qui furent peints par Jorge Pinto entre 1905 et 1906. La Salle Carlos Relvas est dédiée au père de José Relvas, à la fois artiste et cavalier.

Dans la salle de l'Art sacré, se trouvent plusieurs peintures religieuses portugaises et espagnoles des XVII ème et XVIII ème siècles. Le premier étage débute par les pièces familiales. On trouve notamment un magnifique tapis en soie d'Arraiolos, pièce unique datant de 1761. La salle de la musique expose des peintures thématiques des écoles espagnole, italienne et hollandaise. La salle des Colonnes présente quelques exemples d'arts décoratifs avec entre autres, mobilier, porcelaines, tapis d'Aubusson et portraits. On retrouve dans la salle de Saint François des panneaux d'azulejos qui illustrent la vie du Saint.

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Cette promenade est un ravissement pour les yeux tant il y a d'objets précieux. José Relvas, grand amateur d'art, avait profité de ses fonctions de diplomate et de ses séjours à l'étranger (surtout en Espagne) pour rassembler un nombre impressionnant d'œuvres qui se trouvent aujourd'hui ici rassemblées pour notre plus grand plaisir. Les chambres de la famille, dont celle de José Relvas, occupent le troisième étage de la maison. Plusieurs objets personnels s'y trouvent dont des peintures portugaises des XIX ème et XX ème siècles.

On peut aussi admirer durant cette visite les salles à manger dont celle-ci qui possède un plafond style caisse et de superbes azulejos du XVIII ème, récupérés par José Relvas lors de la démolition d'un ancien couvent. Ce double musée (un musée d'art mais aussi un musée monographique exemplaire et représentatif de la figure de son fondateur, José Relvas) est un agréable moment d'art et d'histoire, d'autant plus que José Relvas fut un personnage marquant de la vie politique et diplomatique portugaise de la période de la première république, en tant que ministre, diplomate et grand homme de la culture.

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Doué d'un esprit supérieur et d'une sensibilité artistique raffinée, il fut aussi un violoniste accompli qui participa à plusieurs concerts au Colisée Royal de Lisbonne et aux soirées musicales qu'il organisait chez lui, à Patudos. C'est en 1882, que José Relvas prendra la direction de la maison agricole de ses parents (son père fut le précurseur de la photographie au Portugal).

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Dix ans plus tard, il sera reconnu comme un viticulteur talentueux. L'ensemble de la collection d'œuvres d'art ici rassemblées révèle une culture artistique inégalable et singulière dans l'esprit de son temps et offre l'un des meilleurs musées municipaux du pays. A découvrir!

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INFOS PRATIQUES:

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  • Office du tourisme, rua Capelo Ivens, 63 à Santarém. Tel: (351) 243 304 437. Ouvert tous les jours de 10h00 à 14h00 et de 15h00 à 19h00. Site internet: http://www.cm-santarem.pt/Paginas/Default.aspx
  • Tour des Cabaças: Pour la visiter, s'adresser aux services techniques de la mairie au 243 377 290 ( en semaine) ou au 243 357 288 ( le weekend).
  • Jardin Porta do sol, ouvert de 9h00 à 20h00 (en hiver) et de 9h00 à 23h00 (en été)
  • Restaurant Portal da Vila, Rua José Relvas, 220 à Alpiarça. Tel: (351) 243 557 476. Délicieuse cuisine locale à prix doux. Accueil agréable.
  • Casa Museu dos Patudos, à Alpiarça. Tel: (351) 243 558 321. Ouvert du mardi au dimanche de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 ( en hiver) , jusqu'à 18h30 (en été). Entrée: 2,50€. Visites assurées en français,italien,anglais,espagnol,portugais et allemand.

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